lundi 30 janvier 2012

Les coups qui font le plus mal viennent de ceux que nous aimons...

Colloque misère et violence :
Colloque misère et violence : Nous voulons tous la paix , mais s' y consacrer en pleine guerre, est du suicide.

vendredi 27 janvier 2012

Le voyage de Geagaluk.

Sur la lointaine planète, Gjkrtyamoamiluv.le premier lundi de juillet 16598, Geagaluk se présenta à la session du grand conseil des anciens pour raconter son voyage sur la planète bleu.

" Très chers  membres du grand conseil,

Comme vous le savez , je viens de passer les deux dernières années, sur la planète bleu ,que ses propres  habitants appellent "La Terre".
Planète et peuple fascinant, hors de tout doute , bien que très peu évolués.
Au plan psychologique,ils en sont encore à l'age de pierre.
Au plan technologique c'est plus encourageant, mais au plan culturel et politique c'est totalement navrant.
Ils pratiquent encore le sacrifice humain ( la peine de mort et le darwinisme social) Ils enferment encore leurs pairs dans des cages (la prison) et à cause de leur choix de la compétition plûtot que la coopération comme modèle de developpement ils se débattent farouchement dans une jungle plûtot que, comme nous, s'épanouir dans un jardin...

La population n'a aucune pensée, que des émotions ingérées que les élites et leurs medias modulent à leur guise et à leur profit. Les élites quant à elles n'ont que deux grand letmotivs : l'autosatisfaction et l'accumulation de richesses ( le cash et le cul comme disent les terriens eux-mêmes... )  ( à suivre...)

jeudi 26 janvier 2012

Funérailles d'Alwine de Vos van Steenwijk Begrafenis

Het is zaterdagochtend de 28 om 11: 30 (Tijd van Nederland) dat zal plaatsvinden op de begrafenis van onze lieve Alwine in de kleine gemeenschap van Wijhe. Wij zullen er zijn in gedachten en genegenheid ... Rust in vrede lieve Alwine 
C'est samedi matin le 28 à 11 heures et 30 (Heure des Pays-Bas) que vont avoir lieu les funérailles de de notre chère Alwine dans la petite communauté de Wijhe . Nous serons là en pensée et en tendresse...Repose en paix chère Alwine,

dimanche 22 janvier 2012

Maureen McFarlane Acte 1 Scène 3

Lorraine---  MAUREEN STIE! Ton p'tit braille...calice..Occupes toé z'en...
Maureen...   Sacramant...chu tannée...
Narrateur...  En fait le petit est une petite de cinq mois prénommée : Aphrodite
(à suivre...)

jeudi 19 janvier 2012

Découverte de Lili Gulliver... Pur ravissement !!!

J'ai découvert par hasard, l'univers de Lili Gulliver
Ce fut un pur ravissement...
un genre de Louis Hamelin sur l'acide...déjà qu'Hamelin...

Bon ,bien sur, je n'ai lu que quelques paragraphes mais...ça promet.

mercredi 18 janvier 2012

La société coupable de crimes contre l'humanité

Comme société nous devons nous assurer que tous les êtres humains vivent en situation de respect et de dignité,
or la misère n'est jamais la dignité et, maintenir des personnes humaines dans la misère rend la société indigne d'elle-même., et de surcroît, coupable de crimes contre l'humanité.
Jacques Desrosiers janvier 2012

dimanche 15 janvier 2012

Maureen McFarlane

Maureen McFarlane

pièce en 3 actes par Jacques Desrosiers (c) 2012 Tous droits réservés

Acte 1, scène 1 ( La cuisine chez Lorraine) ( Lorraine, la mère), (Maureen, la fille)


Lorraine  ---   MAUREEN ! SHIT ! Come on here !
Maureen ---   What did I do  ? Again !!!
Lorraine ---    What did I do (bis) ? moqueuse
                      (pause) puis haussant le ton
                      SACRAMENT  d' ESTIE !!!
                      Tu fais JAMAIS rien de bon !
                      JAMAIS  ! Calice !
                      TU MARCHES TOUJOURS TOUT CROCHE !
                      L'école a ENCORE appelé, pour dire
                      que tu t'es ENCORE battue à l'école...
Maureen ---    Ouais... Ouais... Ouais! Ouais!
                        c'est l'estie d' fendante à Bigras...
                        j'y ai calissé un estie de volée...
Lorraine...        Pourquoi ???
Maureen...        A me faisais chier.
Lorraine ---      Pi elle est pas plus raisonnable que toé ? Non ? Elle a quel age  ta Bigras ?
Maureen---      8 ans.
Lorraine ---      Sacrament Maureen ! T'en a 14.
Maureen---      (Dubitative) Ouan ! Pi ???
Lorraine ---      Tu pourrais pas en prendre de ton age, non ???
Maureen---      Celles de mon age a sont toutes plus fortes que moé...
Narrateur---     Lorraine complètement découragée se souvint qu'a l'age de Maureen,  elle aussi s'en prenait
                        aux plus jeunes à l'école, et ce , exactement pour les mêmes raisons ...( à suivre)
                        


Acte 1, scène 2  (La salle des proffs de l'école secondaire Ste -Marie du Soleil ) Bouffard dir, Bouchard prof. et Boulard , prof    



Bouffard...     Bourguault, le disait...    Tous nos héros sont des martyrs , des perdants... "des loosers"...
                     Montcalm Lévis Riel Papineau Chénier Lévesque et Parizeau
                     Quoique Parizeau, lui,  avait gagné, puisqu'on s'est fait littéralement voler le referendum de 95
                     Mais Parizeau s'est comporté en perdant et à concédé la victoire
                     et, comme à chaque fois l'élite a trahi la peuple...
                     Plutôt que de rester, de contester , de se battre
                     de refuser ce resultat de tricheur
                     De PROCLAMER L'INDÉPENDANCE DU QUÉBEC...illico...séance tenante...
                     sur-le-champ...!!!
                     NON !!! Monsieur a fui...il est parti...cultiver... ses vignes...ou autres choses.

                     Entre la Liberté et le confort , nos élites vont TOUJOURS choisir le confort. (à suivre...)
Boulard...      T'exagères, Michel c 'est pas si simpliste que ça...
Bouffard...     Ah ! Non! c'est exactement comme ça que ça s'est passé...!!!
Boulard...       Je te dis pas qu'ils ont pas gagner le référendum de façon malhonnête, je te dis seulement qu'on                
                      ne pouvais pas déclarer unilatéralement l'indépendance dans ces conditions, c'eut été de la pure          
                      folie...un peu de réalisme politique, de grâce...   (à suivre...)

samedi 14 janvier 2012

对于来自亚洲的人

对于来自亚洲
开始在欧洲和美国出版在英语中留下您的电子邮件jacquesdesrosiers@yahoo.com

samedi 7 janvier 2012

Article de Nicolas Bérubé in "La Presse" 3 decembre 2011

Publié le 03 décembre 2011 à 08h05 | Mis à jour le 03 décembre 2011 à 08h05

L'élite hors la loi

Pour appuyer sa thèse sur l'impunité dont jouirait... (Photo: Kevin Lamarque, Archives Reuters)
Pour appuyer sa thèse sur l'impunité dont jouirait l'élite politico-économique aux États-Unis, le commentateur Glenn Greenwald cite notamment l'ex-président de la Réserve fédérale. Alan Greenspan (photo), qui avait qualifié de fraude la débâcle des subprimes de 2008.
PHOTO: KEVIN LAMARQUE, ARCHIVES REUTERS
Dans son nouveau livre, With Liberties and Justice for Some, l'avocat et commentateur politique américain Glenn Greenwald affirme que, depuis l'ère Nixon, les riches et les puissants peuvent enfreindre la loi en toute impunité aux États-Unis. Selon lui, il y a longtemps que l'administration Obama a adopté cette pratique.
Q: Dans votre livre, vous avancez que l'élite financière et politique des États-Unis n'a pas à respecter la loi. Sur quoi fondez-vous cette observation?
R: Je crois que l'élite a toujours eu un traitement particulier. Cela dit, c'est le pardon accordé à Nixon par le président Ford, en 1974, qui a créé les fondements de l'ère moderne de l'iniquité. Si c'est trop «dérangeant» et «controversé» de juger un politicien ou un dirigeant d'entreprise qui a commis un crime, on renonce à le faire. On décide de «regarder vers l'avenir». Cet euphémisme ne fonctionne que lorsqu'il est question de crimes commis par l'élite. Les gens ordinaires ne bénéficient pas de ce passe-droit. Dans leur cas, la loi est appliquée à la lettre... Traduire l'élite en justice créerait sans doute des tensions, mais je suis d'avis que le prix à payer pour ne pas les juger est bien plus élevé encore.
Q: Vous écrivez que la pratique a connu un essor jamais vu durant l'administration de George W. Bush.
R Depuis 10 ans, l'élite est essentiellement à l'abri des poursuites. On l'a vu avec l'usage de la torture par l'armée américaine. Par l'écoute électronique de la population américaine menée par les entreprises de télécommunication, sans mandat. Par la fraude perpétrée par Wall Street, qui a culminé avec le krach de 2008 et qui a provoqué une souffrance inouïe dans le monde. Ce sont là des crimes d'une nature incroyable qui demeurent impunis.
Q: Selon vous, ce qui s'est passé en 2008 est le résultat d'un crime?
R: Ce n'est pas moi qui le dis, c'est Alan Greenspan. Interrogé par le Congrès, l'ancien président de la Fed a dit que la débâcle des subprimes avait été causée par «de la fraude pure et simple». Si je suis bijoutier et que je vends des colliers en zircon en prétendant qu'il s'agit de diamants, je commets une fraude. C'est très simple à comprendre, c'est un crime. Les géants financiers ont utilisé la même stratégie pour vendre des produits financiers toxiques aux investisseurs. C'est de la fraude. Mais l'élite financière contrôle les dons politiques, et les politiciens ne sont pas prêts à faire appliquer la loi contre des gens qui les financent. C'est valide autant pour les républicains que pour les démocrates.
Q: Barack Obama avait promis de changer les règles du jeu et de couper les liens avec Wall Street...
R: M. Obama n'a pas cherché à enquêter sur la crise de 2008, sur les agissements d'AIG ou de Goldman Sachs, comme il n'a pas cherché à enquêter sur les abus commis sous George W. Bush ou sur l'écoute électronique illégale des citoyens, car il veut «regarder vers l'avenir», exactement comme le président Ford. En 2008, Obama a mené une campagne publicitaire brillante. Il a réussi à motiver des centaines de milliers de personnes désabusées par le système politique et à les transformer en donateurs et en bénévoles. Mais durant toute sa carrière, Barack Obama a eu du succès en satisfaisant les gens au pouvoir. C'est une formule qu'il applique de nouveau à sa présidence, notamment en ne faisant rien pour attaquer les intérêts de l'élite de Wall Street. Je crois que la présidence d'Obama a causé encore plus de désabusement chez les gens qui l'ont appuyé.
Q: Que pensez-vous du mouvement Occupy Wall Street?
R: Le mouvement est une réaction au fait que le changement ne viendra pas du processus politique, des démocrates ou des républicains. Le changement viendra de l'extérieur, de la rue. En choisissant de satisfaire l'élite, de voter des lois et des mesures qui l'avantagent, les politiciens ont perdu contact avec la réalité des électeurs. C'est un constat que font de plus en plus de gens, à mon avis, et ce n'est pas terminé.

lundi 2 janvier 2012

Invitation de la salope...

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Je ne sais pas ce que c'est
je ne sais pas si c'est bien, mais
la Mort m'a lancé une invitation
à suivre son chemin...
Mais ça ne me tente guère...
chemin que l'on ne peut éviter,bien sur...
mais si possible...le plus tard possible
Mais elle est traître la salope
et demeure traitre même si elle tente
de se donner des airs de modernité...
J'ai commencé à la détester
quand j'avais 9 ans
et qu'elle est venue chercher mon père
qui en avait 34...
Ça ne se fait pas  !!!!
quand on a un peu de savoir-vivre...
mais elle ne n'en a pas du tout.
Elle ne sait que faire mourir...les autres !!!
ceux que nous aimons.

Jacques Desrosiers (c) 2012
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