samedi 14 juillet 2012

En attendant le jour de ma mort (le + loin possible)


UN MOT...UNE MORT.



Un mot attendait...l'autre
qui n'est jamais venu.

Un mot attendait...l'autre
non plus

la vie attendait la mort
si fort

que la mort est venue
toute nue
laide
sale
et salope
chienne enragée
de vies humaines
cannibale béotienne
Archibalde Sumérienne

La mort m'a eu
et pas un mot
de plus.

Le mot m'a eu
et pas un mort
de plus.

Laniel 2012


(C) Tous droits réservés Jacques Desrosiers 2012 , 14.07.2012 4h47
       Rajout 18.07.2012 3h46

jeudi 12 juillet 2012

Slogan électoral

Embargo jusqu'au début de la campagne électorale québecoise :Une campagne électorale en août ...Charest continue à vouloir manipuler le monde... Partageons sans réserve cet innocent petit slogan...               Charest !...Corruption !, Charest...! Dehors !...

mardi 10 juillet 2012

DÉCÈS DE BENOIT FORTIN.


Québec] Décès du capucin Benoît Fortin, apôtre de la justice sociale
Reconnu comme un ardent défenseur des pauvres et un chantre de la justice sociale, le frère capucin Benoît Fortin est décédé le 4 juillet. Ses proches avaient annoncé en juin qu’il était atteint d’un cancer du cerveau. Au moment de son décès, le prêtre était ministre provincial du chapitre des Capucins de l'Est du Canada.
« C’était un géant », rappelle le frère Louis Cinq-Mars, vicaire provincial

« C’est un homme qui a cherché à vivre très concrètement les engagements de l’Évangile,
en particulier la proximité avec les plus pauvres, les marginaux. Beaucoup de choix dans sa vie incarnaient cela. »
Issu d’une famille de cultivateurs de Saint-Eusèbe, dans le Témiscouata, le frère Benoît Fortin avait fait le choix d’être un prêtre-ouvrier. Dans les années 1970 et 1980, ses engagements syndicaux dans le milieu de l’hôtellerie à Québec l’ont même amené jusqu’en Cour suprême du Canada, où il fut reconnu qu’il avait été congédié du Hilton en raison de ses engagements syndicaux.
Au cours des dernières années, il s’était beaucoup impliqué auprès des mouvements sociaux de la région de l’Outaouais, dont Espoir Rosalie, Dépanneur Sylvestre et Mon Chez Nous, organisme pour lequel il était président du conseil d'administration.
Selon le frère Cinq-Mars, sa motivation profonde lui venait de « sa compréhension du charisme de saint François d’Assise et de l’Évangile : se faire proche des exclus ».
Dans une lettre publiée dans les pages du journal Le Devoir, le syndicaliste et animateur à Radio Ville-Marie, Michel Rioux, rappelle que le frère Fortin était « un homme bon, comme il s’en trouve trop peu dans notre société où l’accessoire prend souvent le pas sur l’essentiel ». Il dépeint un homme d’engagement qui ne cherchait pas les honneurs, et rappelle que ses engagements lui valurent même d’être victime d’une tentative de meurtre pendant ses années à Québec.
Les funérailles de Benoît Fortin auront lieu le vendredi 13 juillet à 11h00 au sanctuaire de la Réparation, à Montréal.  Salut l'ami Benoit.